WebZine...

  • Dominé ?

    Dominé ?

    Il existe des dominants et des dominés dans les basses-cours, les cours d’écoles, dans les familles, comme dans les bureaux (indépendamment des hiérarchies officielles). La dominance – obtenir de quelqu’un qu’il fasse ce qu’on voudrait le voir faire...
  • Méthode PRODAS

    Méthode PRODAS

    Le Cercle de paroles PRODAS est un programme structuré qui permet aux jeunes de s’engager positivement dans le développement de leur conscience d’eux-mêmes, de leur efficience personnelle, de leur confiance en eux-mêmes et de...
  • (...) L'enfant

    (...) L'enfant

    Besoins de l'enfant - L’éducation est un droit reconnu au niveau international. Mais de quelle éducation parlons-nous ? Souhaitons-nous perpétuer un modèle de contraintes abusives, de domination et d’inculcation de normes sociétales préfabriquées ou...
  • J'ai Peur...

    J'ai Peur...

    J’ai peur de perdre mon travail, mon épouse, mon argent. J’ai peur de ce que vont penser les voisins, de la punition. J’ai peur de la maladie, de la mort – donc j’ai peur de vivre, car la mort est partie de la vie. J’ai peur d’être seul, de ne pas être...

30
mars
2015

Parentalité...

 

Parents : Bienveillance Bien Ordonnée Commence par Soi-Même !

Difficile d'être un parent bienveillant lorsqu'on a une faible estime de soi ou que l'on souffre de débordements émotionnels. Même avec les meilleures intentions du monde. Heureusement la positivité s'apprend et se cultive...

Pour être le parent aimant, patient, émotionnellement stable et inspirant que nous souhaitons tous être pour nos enfants, nous devons tout d'abord savoir prendre soin de nous-mêmes.

 

Et ce pour deux raisons évidentes :

1 - Parce que sans cela, il est tout simplement illusoire d'espérer pouvoir être ce parent modèle !

Il ne suffit pas d’être sensibilisé aux méfaits de la violence éducative ordinaire, et d’avoir la volonté de ne pas la faire subir à ses enfants, pour réussir à être un parent calme et non-violent. Si nous avons de la colère accumulée en nous-mêmes, celle-ci débordera toujours sur les autres, et en premier lieu sur nos enfants. C’est inévitable. C'est pourquoi nous devons tout d'abord apprendre à gérer sainement nos émotions.

Il ne suffit pas d’être convaincu de l'importance de construire avec ses enfants une relation d’attachement pour parvenir à leur inspirer la confiance et la sécurité dont ils ont besoin. Pour avoir avec nos enfants une relation satisfaisante, nous devons tout d’abord savoir comment entretenir des relations satisfaisantes en général, en commençant par notre relation à nous-mêmes. Quelle opinion avons-nous de nous-mêmes ? Comment nous parlons-nous à nous-mêmes tout au long de la journée ? Il est vain d’espérer pouvoir transmettre la confiance en soi à son enfant si l'on a une piètre image de soi-même.

Enfin, il ne suffit pas d’être parent à plein temps pour être en mesure d'offrir une présence de qualité à son enfant. Pour ce faire, nous devons tout d’abord nous accorder du temps de présence de qualité avec nous-mêmes.

2 - Parce que les enfants suivent notre exemple bien plus que nos conseils !

Nos enfants voient comment nous pensons et agissons, et intègrent en grandissant nos comportements et modes de pensée comme étant la norme. Ce que nous faisons de nos vies, la façon dont nous nous traitons au quotidien, a un pouvoir d’influence énorme sur eux.
Ne dit-on pas, par exemple, que si l’on veut un enfant qui aime lire, la meilleure chose à faire est d'être soi-même un avide lecteur ? Soyez certains qu’il en va de même pour tout le reste.

Vous voulez des enfants bien dans leur corps ? Aimez le vôtre, et prenez-en soin !

Vous voulez des enfants bien dans leur tête ? Adoptez des modes de fonctionnement qui vous permettent de vous sentir bien dans la vôtre.

Comment ?

En adoptant des modes d'action et de pensée qui vous aident à vous sentir bien et à garder le cap de la parentalité positive.

Mais encore ?

Il n'y a pas de réponse universelle à cette question. Personnellement, j'ai mis en place un petit programme que je m'efforce de suivre au quotidien. Il est le fruit de plusieurs années de recherches, essais et mises en pratique, pour ne retenir que les techniques qui marchent le mieux. Et pas uniquement pour moi : toutes les techniques expliquées ici ont été testées pour leur efficacité et sont recommandées par de nombreux psychologues et thérapeutes.

J'y consacre une à deux heures par jour. Cela peut paraître exigeant, mais les résultats valent amplement le temps investi.

Voici donc...

20 Minutes de méditation quotidienne

"Une demie-heure de méditation quotidienne est essentielle, sauf quand on est très occupé. Une heure entière est alors nécessaire." Saint François de Sales

La méditation n'est ni bizarre, ni compliquée, ni réservée aux personnes spirituelles ou farfelues !

Ses étonnants effets bénéfiques ont été mesurés par de nombreux chercheurs en neurosciences. Parmi ces effets on notera entre autres : réduction significative du stress, de l'anxiété, des comportements addictifs, amélioration des capacités de concentration, ou encore renforcement du système immunitaire. Qui ne voudrait pas profiter de tous ces avantages ?

Il existe une infinité de façons de méditer (sans doute autant que de pratiquants), mais l'objectif reste toujours le même : se reconnecter à soi et au moment présent en observant ce qui se passe à l'intérieur de soi ou dans son environnement. Cela peut être aussi simple que de se concentrer sur le son de sa respiration pendant quelques minutes, ou bien d'observer les sensations de son corps en le scannant mentalement de la tête aux pieds.

Il peut être souhaitable lorsque l'on débute de pratiquer la méditation guidée. Il existe de nombreux programmes proposant des méditations guidées de qualité. Pour démarrer, vous pouvez aussi simplement taper "méditation guidée" ou "méditation de pleine conscience" dans You Tube et explorer les résultats.

Si vous êtes facilement submergé par vos émotions, ou êtes en proie au stress, à l'anxiété et au surmenage, ne faites pas l'impasse sur la méditation ! Cela pourrait bien s'avérer la démarche d'auto-guérison la plus salutaire que vous entreprenez de toute votre vie.

Saisir le moment présent tout au long de la journée

Pour quoi faire me direz-vous ? Se concentrer sur l'instant présent est une façon efficace de calmer le flux incessant de nos pensées, et ainsi de réduire sensiblement notre niveau de stress. En effet, la majorité de nos pensées consistent à ruminer le passé ou à s'inquiéter pour l'avenir. Ainsi, nous effectuons de nombreuses tâches en mode "pilote automatique", accaparés par nos pensées, sans prêter attention au présent. Lorsque vous buvez une tasse de thé par exemple, arrêtez-vous toutes vos activités afin de savourer son goût, sa chaleur, ne serait-ce que pour quelques secondes ? Ou bien buvez-vous machinalement, en pensant ou faisant autre chose ?

Clairement, nos pensées nous détournent constamment du présent, nous empêchant de percevoir de nombreuses sensations, d'être entièrement attentifs aux autres et à nous-mêmes. Heureusement, les occasions de s'ouvrir à la pleine conscience ne manquent pas. Tout le monde peut le faire, car cela ne demande pas de temps supplémentaire.

Je m'exerce à la pleine conscience tout au long de la journée, en buvant, en marchant dans la rue, en prenant une douche, en m'arrêtant une minute pour respirer, en mâchant mes aliments, en regardant mes enfants jouer ou dormir, en écoutant attentivement ce que quelqu'un d'autre me dit, etc... Cela signifie que dans ces moments-là, je prends la décision consciente d'interrompre mes pensées profondes pour me concentrer pleinement sur ce que je fais, pour apprécier ce que je vois, goûte, touche ou entends, pour ressentir ce que je vis. Bref, pour savourer le présent et tout ce qu'il a à m'apporter, au lieu de passer à côté de lui. Outre l'effet tranquillisant que cela procure, cela génère un sentiment de gratitude, lequel permet d'accéder à la joie.

Cela peut sembler simple à faire mais soyez avertis, cela demande de la pratique et de la persévérance. Pour ma part, ce n'est qu'après plusieurs mois de méditation quotidienne, et avec la lecture de Thich Nhat Hang qui a résonné en moi comme un déclic, que je suis enfin parvenue à "ne plus oublier d'arrêter de penser".

Activité physique régulière

J'ai détaillé dans un précédent article les mécanismes expliquant les bienfaits d'une activité physique régulière sur le moral et l'équilibre personnel.

Si vous n'avez pas de temps personnel à accorder au sport, mettez toute la famille à contribution : marche en forêt, après-midi piscine, feront du bien à tous ET vous donneront l'occasion de renforcer vos liens en passant ensemble un moment agréable et stimulant. Il m'arrive de faire des étirements et exercices de yoga à côté de mes enfants. Certes je suis sans cesse interrompue, mais c'est toujours mieux que de ne pas faire d'exercice du tout ! Tentez l'expérience et très vite, vos enfants voudront vous imiter et vous pourrez vous amuser ensemble.

Faire la chasse aux pensées négatives

Dans son ouvrage "La Force de l'Optimisme", Martin Seligman expose les recherches qui l'ont conduit à montrer que la dépression serait causée par un mélange de pessimisme et de tendances ruminatoires. Puis il donne une méthode concrète pour "guérir" du pessimisme chronique.

Si la pleine conscience est l'outil de choix pour lutter contre les ruminations mentales, la pratique de la reformulation positive permet quant à elle de lutter contre le pessimisme. Cela consiste à faire la chasse aux pensées abusivement négatives tout d'abord en les identifiant, puis en les reformulant de façon moins personnelle, moins permanente et moins pervasive. Par exemple, si vous vous prenez à penser "Je suis toujours fatiguée après le coucher des enfants, je ne peux jamais travailler le soir ! Je suis une fatiguée chronique, je n'arriverai jamais à rien !", demandez-vous : "Est-ce bien vrai ?". Et reformulez de façon plus favorable (et aussi plus réaliste) : "En ce moment je suis fatiguée à cause des nombreux réveils nocturnes de Julia qui fait ses dents. Certains soirs j'arrive à travailler, d'autres je me couche plus tôt pour ne pas être épuisée. Petit à petit, j'avance tout de même, et ce qui est fait n'est plus à faire."

 

Il est particulièrement important de corriger les pensées négatives affectant notre estime personnelle. Les croyances négatives sur nous-mêmes ne font que saboter notre potentiel en nous donnant des excuses pour ne pas progresser. Etes-vous conscients des messages que vous vous envoyez à vous-mêmes à travers vos monologues internes ? Que pensez-vous de votre personne ? Que vous dites-vous quand vous vous regardez dans la glace ? Quand vous faites une erreur ? Quand vous perdez patience ? Soyez bienveillants envers vous-mêmes !

Si cela vous semble trop difficile à faire, et que vous vous sentez déprimé(e), vous pouvez aussi avoir recours à l'aide d'un thérapeute spécialisé dans les thérapies cognitives. Ces thérapies, basées sur les principes que je viens d'exposer ici, sont beaucoup plus rapides que les thérapies de type psychanalyse pour des résultats souvent bien plus concluants.

Tenir un journal de pensée positive

Prendre environ 10 minutes matin et soir pour noter les choses suivantes dans un journal est sans doute la stratégie offrant le meilleur rapport temps/bénéfices...

Le matin :

- 3 affirmations positives : Réfléchir à 3 choses sur vous-mêmes qui vous plaisent. Notez lesquelles et pourquoi. Affirmez uniquement des choses auxquelles vous croyez. Exemple : "J'aime le fait que je fasse toujours l'effort d'essayer de comprendre les autres, de me mettre à leur place, de les écouter sans juger. C'est sans doute pour cela que tout le monde vient se confier à moi en ce moment !"
- Relire vos objectifs du mois (à établir au début de chaque mois) et vos objectifs de long terme (à établir maintenant si ce n'est pas déjà fait !) Choisir l'un de ces objectifs, fermer les yeux et visualiser pendant une minute cet objectif comme étant déjà atteint.
- 3 objectifs du jour : Noter 3 actions, aussi minimes soient-elles, à accomplir ce jour pour avancer sur vos objectifs du mois ou de long terme.

But de l'exercice ? Comme l'a exposé "Napoleon Hill", les personnes qui définissent leurs objectifs, les écrivent, et réactivent quotidiennement leur désir de les atteindre ont statistiquement infiniment plus de chances de réussir dans la vie que les personnes qui n'ont pas d'objectifs clairs. Les affirmations positives quant à elles, utilisées de façon récurrente, ont un puissant effet propulseur et renforcent l'estime personelle.

Le soir :

- 3 choses positives de la journée : Noter 3 choses positives vécues ou ressenties au cours de la journée. Il peut s'agir d'un objectif atteint ou d'un progrès accompli, d'une émotion positive, d'un plaisir simple, une bonne nouvelle, un compliment reçu etc...
- 3 "merci !" : Pensez à 3 choses ou personnes pour lesquelles vous vous sentez reconnaissants aujourd'hui. Ecrivez pourquoi vous ressentez de la gratitude envers elles : une personne de votre entourage qui vous a rendu un service, un objet qui vous facilite la vie, la nourriture dans votre réfrigérateur etc... Tout ce que vous regretteriez amèrement si ils/elles venaient à disparaître. Terminez en écrivant "merci !" et en savourant ce sentiment de gratitude.
- 3 affirmations positives : Même exercice que le matin, trouver 3 affirmations différentes. Il est important de toujours mentionner un exemple prouvant la véracité de chaque affirmation. Il ne s'agit pas de se faire des illusions sur soi-même, mais bien de tordre le cou à nos croyances limitantes en ouvrant les yeux sur notre véritable, infini potentiel. Par exemple : "Je suis persévérante. Je n'ai pas manqué une seule séance de méditation quotidienne le mois dernier."

Ce petit exercice ne manque jamais de me requinquer, et fonctionne comme une bouée de secours lorsque le moral n'est pas au beau fixe.

Un acte de gentillesse quotidien

Savoir entretenir une vie sociale épanouissante et des relations équilibrées est l'un des principaux atouts des gens heureux. Faire régulièrement des actes de gentillesse spontanés et désintéressés aide à renforcer l'estime de soi, et nous montre à quel point la sociabilité est une composante essentielle de notre bien-être.

Chaque jour vous pouvez vous rappeler d'accomplir au minimum un acte de gentillesse envers autrui, aussi minime soit-il. Parfois, ce geste ne consiste en rien de plus que d'offrir un sourire à une personne qui a perdu le sien. Cela ne coûte rien, pas même une minute de temps, et pourtant cette action n'est pas aussi anodine qu'on pourrait le croire. Essayez, et vous constaterez que ce simple geste pourrait bien vous faire aussi chaud au coeur qu'à la personne recevant votre sourire.

Exercices de relaxation

La relaxation est au corps ce que la méditation est à l'esprit. Les deux sont complémentaires et, à mon humble avis, indispensables à quiconque aspire à demeurer en bonne santé physique et mentale.

Il existe une multitude de techniques de relaxation parmi lesquelles chacun pourra choisir. Personnellement, je privilégie des méthodes simples, et qui ne demandent ni temps, ni contexte particulier.

Ainsi, en plus de ma séance quotidienne de yoga dans laquelle j'incorpore des exercices propices à la détente, je m'offre tout au long de la journée, dès que j'en ressens le besoin, des mini-pauses de quelques secondes (une minute maximum) afin de désamorcer et/ou dénouer les tensions. Ces pauses consistent à prendre cinq respirations lentes et profondes en fermant les yeux. Aussi, lorsque je travaille à l'ordinateur, je me détourne régulièrement de l'écran pour porter mon regard au loin en clignant des yeux avec légèreté, ou bien pour effectuer quelques rotations de la tête. Cela peut paraître anecdotique, mais la répétition de ces micro moments de relaxation empêche réellement l'accumulation des tensions.

La respiration contrôlée est aussi typiquement utilisée pour la gestion des émotions, notamment de colère. Si vous apprenez à maîtriser cet outil, vos enfants vous en seront reconnaissants. Inutile de vous isoler pour souffler (sauf si vous en ressentez le besoin). La pratique de la respiration contrôlée dans une situation de stress est une bonne démonstration de maîtrise de soi que vous voulez leur transmettre.

Si vous vous sentez souvent oppressé(e), ou avez l'impression de vivre en apnée, il est temps pour vous de prendre l'habitude de vous octroyer régulièrement quelques secondes de répit, même quand vous n'avez pas le temps. Surtout quand vous n'avez pas le temps !

 

Créer de la gaieté

Le saviez-vous ? Feindre d'être heureux rend heureux. Lorsque nous sourions, notre cerveau décode les mouvements musculaires impliqués dans l'acte de sourire et sécrète en conséquence des hormones du plaisir. Et ce, que le sourire soit forcé ou non. Il en va de même pour le rire. Avez-vous entendu parler de ces "clubs de rire" où un groupe de personnes s'entraînent à déclencher ensemble des avalanches de rires ? Eh bien, ces fous de la rigolade ont bien raison ! Rire n'est pas seulement bon pour le moral, il l'est aussi pour la santé.

Tout le monde n'a pas la chance d'avoir près de chez soi un club de rire, en revanche tout le monde a la possibilité de créer de la gaieté et des occasions de rire, chez soi au quotidien. Souriez lorsque vous inspirez, souriez-vous à vous-même devant la glace, souriez aux autres. Souriez à chaque fois que vous y pensez. Pour vous y aider vous pouvez par exemple coller des post-it "happy face" à plusieurs endroits stratégiques (frigo, ordinateur, miroir de la salle de bain...) Mettez de la musique gaie et entraînante pendant que vous faites la cuisine, le ménage ou toute autre tâche le permettant. Si vos enfants sont dans la pièce, vous pouvez aussi opter pour des comptines ou des chansons de gestes rigolotes. Chantez et mimez les paroles avec eux. Les enfants adorent ça : ambiance festive garantie !

De temps en temps, regardez une bonne comédie en famille ou un DVD comique. Certaines chaînes You Tube dédiées au rire valent également le détour. La chaîne québécoise Just For Laughs par exemple, spécialisée dans les canulars, comptabilise plus de 4 millions d'abonnés.

Mettre intentionnellement de la gaieté dans sa vie ne demande pas plus de temps que de faire la soupe à la grimace, et il s'agit d'une pratique bienveillante aussi bien envers soi-même qu'envers le reste de sa famille. C'est d'ailleurs un excellent moyen de renforcer la complicité familiale et de faire contrepoids aux inévitables tensions causées par la vie commune.

En conclusion

Il faut l'avouer. Observer ces bonnes pratiques demande de la discipline, de la détermination et de la persévérance. Surtout au début. Heureusement, leurs effets favorables se font sentir très vite aussi bien au niveau personnel que des retombées positives sur le reste de la famille. Et assez rapidement, ces comportements deviennent seconde nature.

J’ai pour ma part réellement besoin de travailler à tous ces niveaux afin de me sentir bien et de garder le cap de la parentalité positive. Cela ne sera pas forcément le cas pour tout le monde. A l'inverse, certain(e)s auront peut-être besoin de travailler sur d'autres fronts encore. Cette liste ne prétend pas être exhaustive. Toutefois, la "routine du bien-être" décrite ici n’a pas été choisie au hasard. Ces techniques sont notamment reconnues pour leur efficacité dans la lutte contre la dépression, et comme facteurs de réussite en général, que ce soit sur le plan personnel, relationnel, familial, professionnel ou de la santé.

N'est-ce pas là ce que tout parent souhaite pour ses enfants ? A nous donc de leur montrer le modèle.


Sources : http://enfantsdelavenir.org


 

 

Article mis en page pour Uto'Pistes par : MikA Mot(s) Clé(s) Agir - Autrement - Changement - Conscience - Education - Enfants - Parentalité - Philosophie

Poster un commentaire

Connectez vous afin de laisser un commentaire